1/ Bilan PSVEM

Cette année, je suis passé de 120 000 abonnés à 200 000 abonnés.

J’ai sorti très peu de vidéos sur plus de la première moitié de l’année, car j’étais complètement concentré sur la création de mon programme DDSA. (Décider De Son Al/ttitude)

DDSA, c’est une réussite au niveau du contenu, mais je considère ce programme comme un échec au niveau marketing, positionnement.

2/ Bilan WCA

Septembre 2018 : je lance (enfin!) mon podcast.
1 épisode par semaine, des interviews, du partage.
Le podcast et moi c’est une grande histoire d’amour.
J’en écoute 1h30 à 2h par jour.
Chaque temps mort (bouchons, sport, queues dans supermarchés…) est consacré à de l’apprentissage (passif, apprentissage quand même !)
Du coup, lancer mon propre podcast, était un vrai défi.
Au-délà de la technique, de l’organisation que ça implique, le podcast me permet de rentrer en contact avec des personnes inaccessibles sinon.
Je peux les avoir « pour moi » pendant 45 min à 1h30. Je peux leur poser toutes les questions que je veux.
C’est probablement l’une des meilleures décisions que j’ai prises cette année.

3/ Bilan global

3-1 D’infopreneur à transfopreneur

Pour résumer, je suis passé d’infopreneur à transfopreneur.

Avant : Vannak voulait avoir un maximum de clients pas chers
Maintenant : Je préfère travailler avec des clients, qui « honorent » mon travail, qui s’engagent dans les formations / coaching que je propose.
Ca implique des tarifs, plus élevés. Mais je me sens plus en phase avec ca, et pour mes clients, c’est aussi une bonnes choses.
Auparavant, je voyais trop de client acheter, sans mettre en application ce que je proposais.
Alors que mon désir était d’avoir des personnes s’améliorer, se transformer, je me retrouvais finalement avec des personnes n’ayant pas mis en application, ce que je considérais comme important.
Je ne veux pas vendre de l’information à mes clients. Je veux que mes clients m’achètent des produits qui vont les aider à se transformer

3-2 Mon rapport à la caméra

Avant j’avais une peur bleue de la caméra.
(d’où l’idée de lancer PSVEM et animer des vidéos)
Aujourd’hui, avec l’exercice pratiqué de plus en plus souvent (notamment via des interviews), je me sens plus à l’aise.
Avant, j’avais peur du regard des autres.
Etant issu d’un milieu salarial, je ne savait pas où je mettais les pieds.
C’est comme si j’avais « honte » de devenir entrepreneur. Et surtout, je n’étais pas à l’aise.
Aujourd’hui, je suis fier d’être entrepreneur et d’avoir surmonté ma peur.
Jamais dans ma vie, on ne m’avait communiqué autant de reconnaissance et de gratitude pour ce que je faisais.
Aujourd’hui, j’accepte de ne pas être parfait dans ce que je fais, mais avec une volonté de m’améliorer au quotidien.
Mon rapport avec la caméra et le regard des autres a évolué dans ce même sens.