Son parcours

Lyvaï est ce qu’on appelle un closer. Il travaille actuellement avec Julien Musy de Leader de ton Marché.

Au départ, il a fait des études d’ingénieurs, mais il a toujours eu un penchant pour l’entrepreneuriat et les infoproduits. Il s’est donc beaucoup formé en parallèle de son job au webmarketing et à la création d’infoproduits.

Le salariat, il ne connait quasiment pas : après 3 mois d’essai, dans son tout 1er job, il a directement donné sa démission pour se lancer dans l’entrepreneuriat.

Il avait compris également qu’avant de se lancer dans les investissements, il fallait d’abord être capable de gagner beaucoup d’argent. Et donc d’échanger son temps contre de l’argent, mais à la condition d’être rémunéré en conséquence.

Ainsi, après plusieurs opportunités, il a découvert le closing par Dan Lok.

Il a toujours aimé le développement personnel, la prise de décision et souhaitait être aligné avec ce qu’il voulait vraiment. Il a trouvé cela dans le closing. C’est comme ça, qu’il a commencé à se former, à côté de son boulot. Il a ainsi développé des relations et quand il a commencé à bien vivre de son activité, il a démissionné.

Ses premiers clients.

« J’ai eu la chance de découvrir le high-ticket il y a 1 an, c’est une vague qui commençait à monter et on sent qu’aujourd’hui encore, c’est en train de vraiment grossir. Ce n’est pas une mode, car généralement nous avons entre 3 à 5 ans de retard par rapport au marché anglophone, et le marché aujourd’hui n’est absolument pas essoufflé, au contraire ! »

Ayant la chance de bien parler l’anglais, il avait le choix entre le marché anglophone et francophone. Mais la difficulté du closing et de ses subtilités étant telles qu’il a préféré sa langue natale.

« Dans le marché francophone, il y a un « océan bleu » d’opportunités, bien plus que l’on ne peut en combler !!! »

Un closer qui se débrouille en anglais doit-il passer par Dan Lok, comme toi ?

« C’est vraiment la référence et comme je ne vois pas d’autre formation, je dirais oui. Car ce n’est pas uniquement du closing, on travaille aussi le développement personnel, sur comment tu vois l’argent ? Comment tu vois ton rapport à l’argent ?

Je n’étais pas à l’aise avec l’argent au début mais quand tu comprends que quand tu vends, tu aides, cela change ta manière de discuter avec les gens. C’est là où Dan Lok se différencie ! »

High ticket ?

Dans l’infopreneuriat, il y a trois niveaux :

  1. Low ticket : les produits abordables, c’est-à-dire, les ebooks ou produits entre 27 et 97 € vendu par une page de capture.
  2. Le milieu de gamme, 1000/1500 € avec page de capture ou aussi webinaire.
  3. Et à plus de 3000 €, c’est difficile de vendre avec une page de capture ou de vente. Il faut un vrai rapport humain avec un lien de confiance pour également qualifier les clients.
    C’est-à-dire de savoir, si c’est une bonne chose ou pas pour eux.
    Le high-ticket est à partir de 3000 €. Et, en faites, il n’y a pas vraiment de limite puisque aujourd’hui, il existe des offres allant jusqu’à 150 000 €, voire 1 000 000 €.

Les limites du métier de closer

Le travail de Closer ne concerne pas le marketing ou la génération de leads. Il intervient au moment de la réservation sur ton calendrier. Bien sûr avant d’accepter le rendez-vous, il y a un travail de vérification pour savoir si la personne est qualifiée, c’est-à-dire, vraiment intéressé par ton produit. Prendre l’appel et l’aider à prendre la bonne décision ou non, et s’inscrire à la formation ou à l’accompagnement liés à l’appel.

L’idéal est ensuite d’avoir un retour sur les douleurs des clients, ses demandes, afin de spécifier encore, chaque fois un peu plus, son marketing.

Rémunération

C’est en fonction des clients, mais généralement la commission est de 10 à 20 % et sur le très très high-ticket, environ 7 %.

Ces montants peuvent sembler élevés par rapport au temps consacré, mais l’importance de cet acte de closer est déterminante pour un business. En effet, il y a tant de travail, d’investissement fourni avant ‘intervention du closer, qu’en cas d’échec trop régulier de celui-ci ce serait catastrophique.

Taux de conversion

Un bon pourcentage de réussite, c’est au moins 20 %, une personne sur cinq. Après, cela dépend aussi du travail marketing fait avant. De très très bon Closer, avec un excellent marketing et qualification des prospects avant, peut monter jusqu’à 30 à 40 %. Mais pour arriver à ces chiffres, évidemment, le closer doit être très préparé !

Les atouts à développer pour être bon

La persuasion, l’influence sont plutôt liées à la manipulation, et ce n’est pas le but de ce métier, contrairement aux idées reçues.

C’est même l’inverse, c’est vraiment un moyen, ces appels stratégiques de redonner du pouvoir à la personne. Car si elle a fait cette demande d’appel, cette démarche, c’est qu’elle a une véritable motivation pour changer sa situation.

Quand on a dans l’idée d’investir c’est forcément pour un changement, quelque chose à développer ou un résultat qu’elle n’a pas encore obtenu.

Il y a donc des questions très spécifiques à lui poser pour déclencher LA prise de conscience, base de tout contrôle réel sur sa vie !

Exemples :

  • Quelle excuse tu te donnes pour ne pas avoir eu ses résultats là ?
  • Et combien de temps es-tu prêt à attendre encore ?
  • Si elle décide d’appeler, c’est qu’elle sait que cela peut-être une bonne chose pour elle. Mais comment passer outre ces excuses-là ?
  • Est-ce vraiment légitime, ou est-ce des excuses pour ne pas passer à ce niveau de développement ?

Le but est vraiment de leur redonner le pouvoir de passer au-dessus de leurs excuses et de passer au niveau supérieur.

Les qualités pour être un bon closer

L’empathie

Être capable de comprendre la situation de la personne, ses réalités et ses vraies motivations.

L’écoute

Vraiment les écouter et s’attarder sur les mots, parfois contradictoires, de leur discours. Leur faire « prendre conscience » de cela pour qu’il retrouve leur pouvoir.

De vraies qualités humaines

Pour un prospect, parler à un être humain qui t’écoute et qui a vraiment de l’empathie pour ce que tu ressens, cela change vraiment tout pour lui, et en plus, cela rajoute une autre dimension dans le travail futur avec ce client, durant son accompagnement.

C’est d’ailleurs tout le problème, aujourd’hui, avec les infoproduits où « l’humain » est complètement sorti de la relation de vente. C’est pourquoi, dans la transformation que je fais avec mes clients, à travers mon programme Transfopreneur, cette dimension est hyper importante.

Rôle d’une session stratégique

D’ailleurs, la session stratégique n’est pas simplement un appel de vente, c’est le début de la transformation de la personne, c’est un appel de coaching.

Et quand tu arrives, lors de l’appel, à créer un haut niveau d’engagement de la personne dans sa transformation, tu as généré un véritable facteur de la réussite de la suite, du travail effectué après.

À quoi ressemble une journée classique d’un Closer ?

Un bon closer peut faire entre 4 à 5 appels/jour.

C’est un bon rythme car c’est un métier très exigeant, surtout émotionnellement. Au début, tu ne peux pas vraiment dissocier le vécu et le ressenti que tu as avec tes clients. Il faut donc apprendre à gérer son énergie. En effet, parfois, tu peux être affecté par un appel même plusieurs jours après.

Mais quand tu réussis à gérer cette « distance », 5 appels/jour c’est bien.

En plus, ce métier ne comporte pas que l’appel en lui-même, il y a tout un travail de pré-qualification des prospects avant, le suivi, l’envoie de mail… Tout cela prend aussi du temps.

Quels sont tes bonnes pratiques, tes routine du succès ?

Le closing et la vente, sont très énergétiques malgré toutes les stratégies que tu pourras utilisées. On peut comparer les résultats à la Loi de Pareto, le 80/20 : les stratégies c’est 20 % et tout le reste, les 80% restant, ce sont l’énergie et la philosophie que tu auras quand tu aborderas ta session stratégique : il te faut déjà  « Le Bon mindset », aider au lieu de vouloir vendre !

Ensuite, Lyvaï fait du sport tous les jours, ainsi qu’une heure de yoga/jour, il adore !

Sa routine du matin

« Prendre du temps pour un moment de gratitude. Qu’est-ce qui me rend reconnaissant ? Heureux dans ma vie que j’ai déjà ? Comme une sorte de méditation active. »

Lyvaï s’inspire de la routine de Tony Robbins :

  • Vivre un moment de gratitude
  • Vivre des qualités que tu as déjà aujourd’hui mais que tu veux manifester
  • Visualiser deux choses importantes que tu veux accomplir dans les prochaines semaines, les prochains mois et les vivre comme si tu les avais déjà accomplies.

Ensuite, il faut maintenir le niveau d’énergie dans la journée pour chaque appel, afin que même si le précédent appel a été difficile, tu sois capable de remonter ton niveau énergétique au plus haut, pour l’appel suivant. Par exemple avec des affirmations.

Quel est ton avenir dans 6 mois/3 ans/10 ans ?

En fait, cela n’est pas encore très clair ; Lyvaï vient seulement de switcher entre ingénieur/entrepreneur-Closer. Cela a été tellement rapide, environ 7 mois !

D’ici 6 mois, il continuera à travailler avec Leader De Ton Marché, afin de continuer à aider et impacter.

Il souhaite s’améliorer encore en tant que leader, que closer pour aider encore plus les gens à prendre les meilleures décisions pour eux. Le développement personnel et le coaching sont des sujets qu’il voudrait vraiment développer.

Comment est-ce que tu te formes aujourd’hui ?

« Toujours dans le programme de Dan Lok, avec les appels que je fais toujours, en me remettant en question constamment. Je me forme aussi en PNL, avec une formation de praticien. J’ai beaucoup de lecture ou de vidéos, environ 2h par jour(…) Il faut toujours continuer de grandir, de s’améliorer ! »

Le petit + de Lyvaï

Le crayon Microsoft book.

Son échec « préféré »

« J’ai fait beaucoup de sport de haut niveau, en athlétisme, du football américain, quand j’étudiais au Québec, à l’Université de Laval, la plus titrée du monde canadien.  Mais, j’ai vécu mon parcours de footballeur américain comme un échec. J’ai pas joué autant que je le souhaitais et je n’ai pas eu le succès « individuellement parlant » que j’espérais avoir.

C’est  en partie, venu du fait que je faisais beaucoup de choses à l’université. J’étais dispersé. Or, dans le sport de haut niveau ou dans l’entrepreneuriat, le focus est un facteur déterminant de sa réussite.

Il faut savoir dire NON à toutes les opportunités qui peuvent t’écarter de ta voie et de ta vision. Rester focus sur les résultats qui sont vraiment importants pour toi. »

Faites ce qui vous anime !

Sur un panneau publicitaire géant Lyvaï écrirait :

« Faites ce qui vous anime et écoutez cette petite voix intérieure qui vous dit : « Non, tu n’es pas dans la bonne direction aujourd’hui ! Va faire quelque chose qui t’anime vraiment ! Même si l’entourage ne vous encourage pas. Si vous croyez en vous et si vous êtes sûr que vous pouvez y arriver, que vous êtes prêt à vous investir pour y arriver, allez-y Foncez !!! »

Quand tu écoutes cette petite voix, et bien tout se réalise parce que tu es aligné avec ce que tu veux réellement ! Il ne faut pas avoir peur de se remettre en question, pas avoir peur de prendre des risques . C’est souvent derrière les plus grandes peurs qu’on a les plus belles réussites et c’est derrière les plus grands risques, qu’on a les meilleurs résultats ! Il n’y a pas d’échec que des apprentissages. »

Accompagnement de Dan Lok

Si ce métier est quelque chose qui résonne en toi, ou si tu souhaites apprendre à réellement vendre de façon éthique, dans l’intérêt des personnes que tu accompagnes, tu peux retrouver l’accompagnement de Dan Lok sur ce lien :

« Comment j’ai fait des millions à partir de mon téléphone! », la Masterclass de Dan Lok

Tu peux également prendre contact ou directement rendez-vous avec moi :

  • par mail : contact@ webcreateur.com
  • ou prend rendez-vous directement avec moi sur webcreateur.com/rdv

A bientôt !