Alec a 24 ans, et est à la tête de plusieurs entreprises cotées à plusieurs millions d’euros.
Homme d’actions, et de résultats, son parcours inspire par sa croissance fulgurante.

Il nous partage avec beaucoup de transparence ce qui compose sa réussite

Son parcours et ses entreprises

Alec Henry a débuté son parcours professionnel en travaillant dans une usine d’emballages carton, et pourtant, aujourd’hui, cet ovni, à 24 ans, a déjà 4 entreprises et 11 Millions de CA en 18 ans !

C’est la preuve pour moi que tout est possible quand on croit en soi et qu’on sait s’entourer des bonnes personnes !

Avec son associé Amin, ils ont créé leur 1ère entreprise le 13 Juillet 2017. Nous sommes aujourd’hui en décembre 2019, et pourtant ils ont déjà plusieurs entreprises !

  • Passant du coaching, au consulting, ils ont également une agence de marketing digital basée en Suisse.
  • Ils travaillent également par l’equity-consulting, basée sur la performance : soit tout le monde gagne, soit tout le monde perd…
  • Une structure de coaching, de consulting et de formations en ligne sur leur site : le consultant.fr. Le premier mouvement de tous les coachs, consultants et prestataires de services qui souhaitent monétiser leurs compétences.
  • Suite à tout cela, un de leur client est devenu partenaire, puis associé, dans le domaine de l’immobilier. Ils accompagnent à présent des investisseurs particuliers dans des investissements profitables, clefs en main.
  • Ils sont également 4 associés avec un cabinet d’expertise comptable, Le Cabinet des Indépendants, dont ils viennent d’inaugurer les locaux.
  • Mais aussi beaucoup d’autres projets de partenariats, de prestations de mandats clients (courtier en prêt immobilier, conseillé en gestion de patrimoine…)

Le nombre de ses activités est presque illimité, les drivers principaux étant toujours la satisfaction client et la performance !

Mais quelle est la vision personnelle d’Alec Henry ?

« Toute personne, au-delà même des entrepreneurs, doit pouvoir visualiser et imaginer là où il veut aller ! »

Sinon, sans but précis, sans avoir un GPS, c’est comme laisser la chance diriger sa vie et c’est ce que Alec ne veut absolument pas !
Il a donc une vision très précise de sa destination, partagée avec son associé Amin.

Sa vision à 3 ans

Dans 3 ans, ils souhaitent continuer à déployer leur croissance au niveau horizontal : acquisition ou développement de nouvelles sociétés et structures, complémentaires les unes aux autres.

Créer un écosystème : promettre moins, délivrer plus !

Continuer de créer des actifs à plusieurs millions, voire à plusieurs dizaine de millions d’euros sur les 3 prochaines années.

Sa vision à 30 ans

Sa vision à 30 ans, est plus qu’ambitieuse. Mais pour Alec tout grand changement dans le monde, commence par d’une idée un peu « folle ».
Son associé, entrepreneur depuis l’âge de 15 ans, a des compétences intellectuelles incroyables. Il a toujours mené de front beaucoup d’activités et de projets en même temps, dont entre autre, des études de médecines en même temps que l’entrepreneuriat.

Leur ambition : créer la médecine de la médecine grâce à la technologie.

L’idée du BAL ?

Le BAL est la 1ère édition d’un séminaire qu’ils ont lancé il y a quelques semaines.

Leur croissance étant tellement importante, que finalement, ils n’ont pas le temps de faire mûrir des idées, ils sont dans l’action.

Au départ, cela devait être « Le workshop Le Consultant ».
Ils ont donc contacté leurs équipes, un event planner, différents prestataires…

Puis lors d’une pause déjeuner avec son bras droit, il se rend compte que jusqu’ici toutes leurs actions sont faites différemment du marché, à contre-courant avec un branding luxe. Ils ne peuvent donc pas faire un « simple » séminaire.

Des réflexions sont lancées :

1-Qui on cible ?

Des business.
Son livre s’appelle également Business.

Le terme Business était donc indissociable du projet.

2-Ensuite, ils ont une forte accélération, ils sont rapides.

Il faut donc de l’accélération.

3-De la proximité

Et aujourd’hui, les clients veulent du Live, ils ont besoin de contact.

C’est comme ça que c’est créé le BAL : Business Accélérateur Live.

Et l’idée marketing en a découlé, branding, copywriting, publicité…
« Danse avec les entrepreneurs » a marqué les esprits.

Soyez prêt pour la prochaine édition, le BAL 2.0, qui aura lieu les 3 et 4 Octobre 2020 à Paris.

Son livre « Business, les 13 lois pour devenir un entrepreneur à succès »

L’audace lui ouvre des portes

Ce livre a été publié en novembre 2019.

Pour l’idée, Alec est parti du constat que beaucoup d’entrepreneurs se posaient beaucoup de questions, qu’ils imaginaient des plans et des stratégies stratosphériques, mais ne passaient jamais à l’action.

Une autre catégorie, dont Alec fait partie, regroupe ceux qui saisissent immédiatement les opportunités, passage à l’action rapide.

Exemple : à l’été 2018, il a participé aux 3 ans de Learnybox, créé par Lorenzo Pancino. Il a ainsi pu rencontrer celui-ci et beaucoup d’autres acteurs importants, dont Romain Caillet qui vient d’écrire son livre « Adieu Patron ».
Après différents échanges avec celui-ci et son éditeur, il dit « en plaisantant » :

« Pourquoi, tu n’édites pas le mien !?

-Mais tu es qui ? Qu’est-ce que tu fais ?

-Ecoute, pour le moment, je ne suis pas grand monde, à part faire des performances pour mes clients. Mais t’inquiètes pas que si on commençait à écrire ce livre, le jour où on le publiera, je serai bestseller en moins de 24h et on explosera les scores, parce que je sais exactement où je vais et ce qui va se passer dans les mois à venir ! »

D’abord intrigué, l’éditeur hésite, puis après quelques échanges, Alec obtient son contrat d’édition.
La maison d’édition PACA fait aujourd’hui des contrats spécifiques, avec beaucoup d’aide pour l’écriture du livre, soit parce qu’on ne sait pas, ou qu’on n’a pas le temps.

Alec signe donc et mobilise, pour l’occasion, son copywriter qui le connait très bien, ils écrivent donc le livre ensemble.

Ecrire lui a beaucoup appris

D’avoir écrit ce livre, lui a énormément appris, car c’est un travail d’introspection constant et permanent sur soi-même, son environnement et le marché.

Avant, il ne s’est jamais trop formalisé des personnes qui n’était pas dans la même optique que lui, car même s’il a beaucoup de personnes qui le suivent, il y en a quelques-uns qui ne sont pas tendres. Et c’est normal, car il est plutôt clivant dans sa communication.

Mais à la sortie de son livre, ce sont des commentaires, injustifiés qui sont écris dans les avis d’Amazon, notamment de quelques concurrents pas très contents de leur ascension. Et là, il ne comprenait pas pourquoi, cela le touchait plus.

Il a donc fait un gros travail de prise de hauteur, par rapport à l’égo et il a fini par comprendre qu’écrire un livre, c’est offrir une partie de soi-même, c’est dévoilé son intimité, ses réussites, mais aussi ses échecs, ses bonheurs et ses souffrances…

C’est une aventure du début à la fin : de l’écriture, la relecture, la mise en page, la publication, les retours ensuite. C’est extrêmement enrichissant et c’est concret !

« C’est bien les podcats, c’est bien Youtube, Facebook. C’est bien les infos produits, les coachings, c’est excellent ! Tout cela révolutionne une industrie, celle de l’éducation, et c’est absolument génial.

Maintenant, quand tu as un livre, t’es chez les gens ! »

Quel a été pour toi le challenge le plus difficile de ces dernières années ?

Alec Henry a eu plusieurs challenges difficiles dans sa vie, mais il nous a partagé deux déclics très importants pour lui.

1er déclic, une annonce par sms

En 2013, à 18 ans, il était ouvrier dans une usine d’emballage depuis 2 ans. Il travaillait chaque jour entre 8 et 10h par jour et était devenu un « bon petit soldat », un esclave des temps modernes, comme il aime à le dire !

Il était très timide, introverti, très mince à force de jouer aux jeux vidéo depuis plus de 7 ans de 15 à 18 heures par jour pendant ses congés, et au moins 8h le reste du temps. Il mangeait peu, n’avait pas d’amis, c’était une période très compliquée.

Par contre, il est tout à fait conscient qu’il était à 100% responsable de cette situation, il s’était créé une sorte de carapace ; il n’y avait que dans les jeux vidéo qu’il se sentait vivant, puissant !

En 2013, comme tous les matins :

  • 5h45 : réveil
  • 6h12 : train pour l’usine
  • Il met son bleu de travail, dépose sa gamelle dans son casier, son téléphone en mode avion dans son casier également, car il n’a pas le droit d’avoir son téléphone avec lui.
  • Il travaille toute la matinée, et 5 heures plus tard, c’est la pause.
  • Il retourne à son casier après avoir passé son badge, il prend son téléphone toujours en mode avion, sa gamelle.
  • Il va à la cafétéria, il programme 3mn le micro-onde.
  • Il prend son téléphone, enlève le mode avion, plusieurs notifications et notamment un message de son grand-père :

« Salut, ton père est mort ce jour. »

Il n’a pas de réaction tout de suite, il se dit qu’il va quand même appeler, mais pas trop longtemps, car dans 3mn il y a son micro-onde qui se termine…

Sa vie est vraiment entièrement programmée, tel un robot, il est mode automatique constamment.

Il rappelle donc son grand-père qui lui dit qu’effectivement, ils ne lui avaient pas dit, mais son père était dans le coma depuis 15 jours, suite à un traumatisme crânien. Ils ont oublié de lui dire, car il était très occupé et ne voulaient pas le déranger !

Sur ce, il demande à recevoir un sms pour les funérailles et dit qu’il doit retourner travailler.
Il va chercher sa gamelle dans le micro-onde, ses collègues lui demande ce qu’il se passe.
Il répond simplement :

« Ouais, mon père est mort ce matin. Bon appétit. »

Ils deviennent tous blancs et attristés, mais lui ne réagit pas.

Le vrai déclic n’est pas le décès de son père, car nous allons tous mourir !
Et en un sens, pour lui, c’est presque un « cadeau », car même s’il l’aimait, s’il aurait voulu qu’il soit encore là et qu’il voit ce qu’il fait aujourd’hui, surtout qu’il aurait sûrement eu les moyens financiers de lui venir en aide, il a été choqué par sa propre réaction !

Car à ce moment-là, en fait, il ne vivait plus, il n’était plus qu’une enveloppe corporelle qui errait entre chez lui, ses jeux vidéo et son usine, sans but dans la vie, sans objectif, sans vision, sans plan, sans rien !

« J’étais invisible dans la société ! »

Comment s’est passée la transformation ?

Le soir même ! Il s’est dit que ce n’était pas normal de réagir comme ça, de ne pas pleurer, ne rien ressentir.

Il a donc fait une introspection personnelle, dormi quelques heures, et le lendemain, il était déjà une autre personne et est passé directement à l’action :

  • Inscription à la salle de sport
  • A donné tous ses vêtements à la Croix Rouge et autres associations d’aide
  • Refait sa garde-robe
  • Arrêté les jeux vidéo
  • Acheté des livres de développement personnel

Ensuite, après l’enterrement, il a eu l’opportunité de rencontrer des personnes dans le marketing de réseau.
Il a commencé à reprendre confiance en lui, à organiser des conférences, à s’intéresser à la vente, au business, marketing…

Les deux années qui ont suivies, il a appris et découvert énormément de choses. Il a suivi des formations en parallèle de son service militaire, obligatoire en Suisse.

2ème déclic- Redémarrer à zéro

En 2015, il faisait donc du marketing de réseau et gagnait déjà très bien sa vie par rapport à sa vie d’avant.

Il a travaillé pour 3 réseaux, mais le 3ème était frauduleux, et il fut l’une des 300 000 victimes en Europe, avec certains de ses proches et de ses contacts. Lui et les personnes autours de lui ont perdus pas mal d’argent.

En décembre 2015, il prend la décision ferme d’arrêter à tout jamais le marketing de réseau, sauf s’il en est l’initiateur et qu’il peut en maîtriser tous les tenants et aboutissants !

Il repart donc de zéro, après avoir mené « la grande vie ». Il retourne en Suisse chez sa mère et va chez Adeco, l’équivalent de Pôle Emploi en France.

  • Janvier 2016, il reprend un job à l’usine.
  • Février 2016, ouvrier à l’usine le jour, agent de sécurité la nuit
  • Mars 2016, ouvrier à l’usine le jour, agent de sécurité la nuit et arbitre de foot le week-end

Et pour son anniversaire, le 18 avril 2016, il s’offre quelques livres et des formations avec ce qu’il avait pu économiser, dont notamment une formation à 5 ou 10 000€. Toutes ses économies !

Il n’avait plus rien dans la vie, donc recommencer chaque fois de zéro n’était pas grave, il s’en fichait. Il passait tout son temps et toutes ses économies pour apprendre à gagner de l’argent, pour grandir ou pour pouvoir avancer, pour trouver sa voie.

« Je ne voulais pas être condamné à être ouvrier à l’usine. Je détestais ce que je faisais. Y a pas un jour où je n’étais pas malheureux au fond de moi, mais je ne me disais pas que j’étais ouvrier à l’usine, je me disais que je nourrissais mon rêve de liberté.

Et toutes ces petites actions enchaînées les unes aux autres allaient me permettre d’atteindre mes gros objectifs. »

Les 2/3 piliers de la réussite d’Alec Henry

Finalement, à chaque grosse difficulté, Alec n’a cessé d’investir en lui, de créer ces fondations qui lui ont permis d’en arriver là où il est aujourd’hui.

Pour Alec, sa réussite tient à deux piliers qui en réalité n’en font qu’un :

« L’équilibre entre : passer rapidement et massivement à l’action…

Il n’a pas peur d’investir, pas peur d’avancer, pas peur de foncer, pas peur du regard des autres, pas peur des critiques. Il s’en fou car il sait ce qu’il vaut, il sait ce qu’il veut, où il va et il a déjà tout perdu.
Il a déjà été à zéro, à moins que zéro, à se poser la question : « est-ce que c’est aujourd’hui que j’ose me suicider ou pas !? »

Il a vécu déjà les pires émotions au monde !
Il les a déjà toutes acceptées, intégrées, donc, rien ne peut plus l’arrêter.

… et la sagesse, la réflexion, la planification, permet d’aller très, très vite et très, très fort ! »

Il serait à des années lumières des résultats et des performances qu’il a aujourd’hui, s’il était seul.

Car tout cela est aussi grâce à son associé Amin, « l’homme de l’ombre ».
Peu de personnes le connaissent ou le rencontrent, mais ils sont très complémentaires. Amin est plutôt sur le marché aux US, boulimique de l’apprentissage, il sait appliquer en « bonne intelligence ».
Il sait prendre de la hauteur avec les temps de réflexions nécessaires qui lui donnent les bons signaux et la bonne compréhension du marché pour savoir ce qu’il faut mettre en place pour avoir les bons résultats.

Cette notion s’applique autant aux actions courantes, un appel téléphonique, mise en place d’un webinaire… mais aussi à toutes nos sociétés, à tous nos contacts… à tout !

Cela leur a permis d’avancer extrêmement vite, mais ils savent qu’ils ont encore beaucoup à apprendre et qu’ils sont loin d’être les meilleurs.
En revanche, ils ont ainsi une approche différente, avec une compréhension du marché différente, ce qui leur donne des résultats différents.

S’il devait y avoir un secret, ce serait donc :

« L’équilibre entre passer rapidement et massivement à l’action…
… et la sagesse, la réflexion, la planification, permet d’aller très, très vite et très, très fort ! »

La journée idéale d’Alec Henry

Il n’a pas de routine particulière avec des horaires précis, car c’est tellement intégré dans sa vie qu’il n’en a plus besoin.

  • Mais il fait du sport.
  • Il fait très attention à ce qu’il mange, ce qu’il met dans son corps. Il ne boit pas, fume pas, boit 99% du temps que de l’eau, peu de café…
  • Il apprend au maximum.
  • Il adore coacher, c’est là qu’il apprend le plus.
    Quand il se fait coacher, c’est sur un sujet précis, mais « quand tu coaches tu es obligé de déployer tout ton potentiel et toute ta matière grise pour ton client et d’aller rechercher dans les tiroirs de ton esprit, toutes les clefs pour accompagner au mieux ton client. »
  • Et passer du temps avec ses équipes, avec les gens qu’il aime.
  • Accomplir des choses, être satisfait, se coucher en étant un peu plus fier de lui chaque jour qui passe, se dépasser.

Mais il n’est pas possible pour lui d’avoir des horaires fixes et ne le souhaite pas. Même s’il planifie tout, il laisse du temps pour l’imprévu (même s’il déteste cela).

Toutes ses journées d’aujourd’hui 10 Décembre 19 au 17 janvier 20, tout est planifié de 6h00 à 23h30, mais il sait devoir intégrer des imprévus, type : un aller-retour à Genève, ce podcast…

C’est d’une importance fondamentale et ça lui fait du bien de le faire.

Qu’est-ce qu’on peut souhaiter à Alec pour 2020 ?

« Je me souhaite quelques imprévus, de ne pas avoir la vie facile en 2020.
Parce que c’est justement dans l’inconfort qu’on grandit et qu’en général, il y a les plus belles choses qui se mettent en place. »

Finalement ce qu’on peut retenir, c’est que tout est possible à partir du moment où vous êtes alignés avec la vision vers laquelle vous voulez aller, la destination finale et que vous passez à l’action massivement. Vous aurez forcément des résultats.

Je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vais faire une petite pause pendant les fêtes, et vous retrouve donc en 2020 pour plus d’interviews, pour plus de contenu inspirant, j’espère…

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